30/08/2016

L’Été en Pente Noire - N° 9 (La der)

[Davou] Public Enemy/Branford Marsalis, Powersax (Fight the power) - IAM, Keep on scratchin' + Fizdou - Motorbass, Flying fingers - Pet Shop Boys, Se a vida e - Générique - Léo Ferré, L'été 68 - Jean Ferrat, Deux enfants au soleil - Les Négresses Vertes, Voilà l'été (remix) - Piotr Ilitch Tchaikovsky, Les saisons Op. 37 (juin) - Kool and The Gang, Summer madness - Mireille et Jean Sablon, Puisque vous partez en voyage - Dominique A, Le bruit blanc de l'été - Isaac Hayes, Summer in the city - Yann Tiersen, Summer 78 - Didier Super and The Discomobile, L'été indien - Robert Schumann, Dichterliebe (Am Leuchtenden Sommermorgen ; Dietrich Fischer-Dieskau) - The Bar-Kays, Summer of our love - Serge Gainsbourg, Melody - Pink Floyd, Summer 68 - Georges Brassens, Saturne - Joe Satriani, Summer song - Ange, Fils de lumière + Au-delà du délire - La Funk Mob, Suspense - Simple Minds, Someone somewhere in summertime - The Durruti Column, Sketch for summer - Stevie Wonder, Summer soft - Piotr Ilitch Tchaikovsky, Les saisons Op. 37 (juillet) - Jacques Brel, Je suis un soir d'été - Miles Davis, Summertime - Ice Cube, My summer vacation - Marvin Gaye, Trouble man - Claude Nougaro, Mon disque d'été - Piotr Ilitch Tchaikovsky, Les saisons Op. 37 (août) -The Beatles, In my life - Lana Del Rey, Summer madness - Stevie Wonder, Never dream you'd leave in summer

Cette émission est dédiée à la mémoire d'Adnen Meddeb, cinéaste militant. Merci à Christiane pour sa gentillesse, essentielle. Merci à Sarah pour son soutien ici ET là. Merci à Ronan, insoumis Ferréen. Merci encore à Ça urge au bout de la scène et De la pente du carmel pour leur invitation, honorée comme il se devait. L’Été en Pente Noire, c'est fini - pour de bon. (L'ironie nous pousserait à dire que vous retrouverez ce titre bien trouvé prochainement réutilisé par la radio d'Etat (au sujet duquel François Béranger disait qu'il est "de merde") France Inter, soucieuse de choisir des titres originaux à ses émissions. Allez... vive la souciale !)

L'Eté en Pente Noire n° 9, c'est à réécouter ICI ... et la fin LA

22/08/2016

SeTLisT - Nuit Noire / L’Été en Pente Noire (N° 8) - 100 ans Ferré

21h -

Préface : Préface - L'oppression - Il n'y a plus rien

Les premières années : La vie d'artiste (paroles de Francis Claude) - Les forains - A saint-Germain des Prés - Monsieur Tout-Blanc - L'Ile saint-Louis (paroles de Francis Claude) - Le flamenco de Paris - La chambre (paroles de René Baer) - Paris canaille - Judas - Et des clous - Le pont Mirabeau - L'homme - A la Seine (paroles de Jean-Roger Caussimon) - Le piano du pauvre - Merci mon dieu - Graine d'ananar - Notre amour (sous réserves)

22h30 -

Barclay tintamarre : Paname - Merde à Vauban (paroles de Pierre Seghers) - Les poètes - Si tu t'en vas - Comme à Ostende (paroles de Jean-Roger Caussimon) - Jolie môme - Les bonnes manières - T'es chouette - Mister Georgina - Ca s'lève à l'Est - Les rupins - Regardez-les - Le vent - Epique époque - Tu sors souvent la mer - Les retraités - Titi de Paris - Sans façon - Quand j'étais môme - La mélancolie - Franco la muerte - La poésie - La grève - La mort - Les romantiques - L'age d'or - Paris-Spleen - On n'est pas des saints - Quartier latin - Les gares et les ports - Ils ont votés - Le lit

0h30 - 

Ferr-héroïque : Pépée - Comme une fille - C'est extra - Madame la misère - Le testament - Les anarchistes - Le chien - Paris je ne t'aime plus - Poètes vos papiers - Le "The Nana" - Rotterdam - La lettre (& remix) - Psaume 151 - L'amour fou - La folie - Ecoute-moi - Cette blessure - Le mal - La solitude - Les albatros - Ton style - Faites l'amour - Tu ne dis jamais rien - Dans les nights - Le conditionnel de variétés - Ferré dirige, Coriolan - La gitane (sous réserves) - Night and day - Richard - Ne chantez pas la mort (paroles de Jean-Roger Caussimon) - La damnation - Je t'aimais bien tu sais - Les amants tristes - Les étrangers

3h30 -

Dans la Night : T'as payé - Le printemps des poètes - Les temps difficiles (Partie 1, 2, 3) - Les quatre cent coups - Miss Gueguerre - Verra la morte (paroles de Cesare Pavese) - Muss es sein ? - La frime - Words words words - La violence et l'ennui (lecture) - Ni dieu ni maitre - Frères humains / L'amour n'a pas d'age (paroles de François Villon) - La Révolution - L'imaginaire - Vison l'éditeur - La méthode - Opus X

5h25 - 

Léo et les poètes : L'étranger - Blues - Les assis - O triste était mon âme - L'adieu - Spleen - Chanson de la plus haute tour - Est-ce ainsi que les hommes vivent - La chanson du mal-aimé - L'éternité - La musique - L'uomo solo - Clair de lune - L'affiche rouge - Une charogne - Rêve pour l'hiver - La porte - Sérénade - Les métamorphoses du vampire - Les pauvres à l'église - Il n'aurait fallu - Art poétique - L'albatros - Les spécialistes - La maline - Les hiboux - Le dormeur du val - Le bateau ivre - Marie

7h50 - 

Épilogue : La cloitrée

*

Merci à Léo Ferré. Merci à Mathieu. Merci à Radio Libertaire (et un salut particulier à Camille et Fabien). Pardon à Carlos Olmo pour l'affiche. Merci à Chrstiane pour sa chaleureuse présence. Merci à Ida, à Geneviève, à Daniel.

Pour réécouter la Nuit Noire / L'Eté en Pente Noire - 100 ans Ferré, c'est ici
Partie 1 (Préface + Les premières années) - Partie 2 (Barclay tintamarre) - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6

Pour Léo

Qu'est-ce que tu fous là, Léo ? A trainer tes jactances endiablées au coeur d'une nuit comme tant d'autres... Qu'est ce que tu fous là, dis... dans ma vie, trente berges dans les flancs plus tard ? Hein ? Tu devrais être rangé dans le tiroir à souvenirs, à la rubrique ringard, là où la modernité voudrait ranger nos formules d'anar, à la rubrique oubli... Léo !

"Rappelle-toi, rappelle-toi..."

C'était une époque chancelante, où les murs allaient tomber les uns après les autres. Un soir, je croise mon père qui rentre avant de repartir. Il sort de son sac un double album CD, ce nouveau support qui fait fureur, un coffret épais, noir et bleu, qu'il me tend. "Tiens, j'ai acheté ce disque, mais je l'ai écouté, ça ne m'intéresse pas, ce n'est pas ce que je cherchais". Je le prends. Je regarde de quoi il s'agit. Ah ? Léo Ferré ? Très bien... De nom évidemment... J'en lis les titres... Alléchant ! "Tu es sûr, papa, tu es sûr que... "Oui, je voulais écouter ses vieilles chansons, mais tout ça là... Si ça peut te plaire..." Et voilà comment un père, un fan de Ferrat, un militant communiste, tend le bâton pour se faire battre.

J'écoute donc ce Léo Ferré... Je ne l'écoute pas... Je plonge dedans, et n'en ressortirai plus. Mémoires d'un amour, cris de paix d'une guerre sans fin, caresses sur le pavé, coïts testamentaires, chevauchées déroutantes, l'informulé mis en musique... D'une chanson à l'autre, il trouve les mots pour régler des comptes que je n'ose encore tenir. Ils ont votés... Bien cons ! La vie moderne... Tu parles ! Y en a marre... Je veux ! Les anarchistes... Qui ça ?

C'est la plus belle rencontre que je vais faire grâce à Léo, l'anarchie. Pour tout dire, il y a un moment que cette idée me titille, qu'elle s'immisce, encore diffuse, comme une réponse à toutes mes maladies infantiles. Je ne sais trop la dire. Mais, en "me" parlant d'insoumission, de refus, de poing levé, d'amour bien sûr, d'irrévérence, de solitude, de la misère aussi, en y mêlant les poètes, et Ludwig, Léo Ferré va mettre des mots sur ce qui gronde en moi. Et pour chacun de ces moments qui nous extirpent de l'innocente insouciance, dans tout ce qu'il y a de beau et de terrible à cela... L'amour et ses fièvres... Les idées et leur contraire... La société et ses monnaies... Puisqu'en tout chose, la frontière entre espoir et désespoir est infime... Pour rendre cela supportable, Ferré va "me" proposer l'anarchie.

Et les anarchistes... Lorsque je fais écouter celui dont je partage la lucidité à ma société bidon à moi, elle se marre, ma société bidon à moi. Normal. Déjà, elle est la société. Bidon. Ensuite, il faut dire qu'elle a quinze ans, seize ans à peine, et qu'elle veut du Cure, du Madonna, du breakbeat. Pas de ce Don Quichotte au drapeau noir que l'on croirait debout sur la dernière barricade de 68 ! Ah... Il y en a pourtant un qui a reconnu cette voix, et qui me rejoint - ou l'inverse. Et nous l'écoutons. Et comme nous ne serons pas trop de deux pour tout comprendre, nous l'écouterons encore, longtemps. Nous irons même jusqu'à aller l'écouter pour de bon, à ses concerts (à cinq reprises tout de même, malgré nos ages... ou le sien). Voilà une autre belle rencontre par l'intermédiaire de Léo, cet ami anarchiste.

Viendra Miss Night... Forcément... Ni dieu ni maitre, premier coup de poing. Et basta dans la carlingue, à nous driver vers la mer, comme il se doit. L'oppression comme une messe, apprise et oubliée aussitôt. Night and day, indeed sir ! Monsieur Richard n'avait pas de monnaie, le café est resté dans la machine. L'amour fou, elle m'a pris et ne m'a pas rendu. Le chien décollierisé, qui grogne, qui grogne. Paname en générique, matins d'espoir - parfois. Muss es sein, cela devait-il être, cela fut. Merde à Vauban, et à tant d'autres. Faites l'amour et un paquet d'autres chansons très politiques. Les amants tristes, bien vrai hein, "c'est toujours tristes les amants". La solitude sur Radio Libertaire, ce n'est plus vraiment la solitude, parait-il. Words words words disait-il, et nous, on répétait sans faille. Et c'était ça, la méthode...

On pourrait en refiler jusqu'en l'an 10.000 ! On va plutôt se taire, et le laisser nous dire, encore un peu, toujours. Mercredi, cela fera cent ans que vous êtes né, Léo. La Nuit qui vient pourrait être une partie de l'impossible hommage que nous voudrions vous rendre. Merci, Ferré !


Davou, pour Nuit Noire (22 août 2016)

16/08/2016


L’Été en Pente Noire - N° 7

[Niko aka Smoothie Man] A venir...

[Davou] Damien Saez, Marie - Dj Vorak, L'anticléricale montalbanaise - Ohio Players, Funky worm - Dj Vorak, I'm not (flying) messiah - Mr Robot, So fuck god ! - Ange, La bête (en public) - Serge Reggiani, Barbara - The Paragons and Rosalyn Sweat, Blackbird - Small Faces, Flying - Octobre Rouge, Nuits blanches - Dominique A, Les hauts quartiers de peine - Ludwig von 88, Seoul 88 (Maxi 45T) - Dj Vorak, Farandole extra-anticléricale

Merci à Christiane pour son amitié.

L'Eté en Pente Noire n° 7, c'est à réécouter ICI

SeTLisT - Nuit Noire - Salis ma rue

Générique - Alain Bashung, Fantaisie militaire - Jacques Brel, Il pleut - Birdy Nam Nam, Rainstorming - Jacques Higelin, Quelle vie qu'cette vie - Eugène Ysaye, Sonate No 3 pour violon - Gil Scott Heron, The revolution will not be televised - Jean Ferrat, Un jour un jour - Léo Ferré, La violence et l'ennui - RZA, Domestic violence - Ange, Caricatures (Ft. HFT remix) - Dj Vorak, For your Cassius love - Manset, Marchand de rêve - Bernard Lavilliers, La frontière - Dälek, Culture for dollars - Georges Brassens, L'assassinat - The Police, Murder by numbers - Saez, Rottweiler - Bérurier Noir, Il tua son petit frère - Hubert-Félix Thiéfaine, Les dingues et les paumés (L'ennui remix) - Otis Redding, Cigarettes and coffee - Talking Heads, Electricity - Kyma, Ivre pour vivre - Renaud, Deuxième génération - Dj Vorak, Anar Mob - Jacques Higelin, Lobotomie / Autonomie - Saez, Usés - Ange, Réveille-toi - Serge Gainsbourg, En Melody + Cargo culte - Klub Des Loosers, Morceau caché - Dj Vorak, La folie - Serge Reggiani, Les loups sont entrés dans Paris - Dj Vorak, L'été 2005 (III) - Mc Jean Gab1, Enfant d'la Ddass - Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano No 2 (adagio) - Léo Ferré, L'Europe s'ennuyait - Orelsan, Suicide social - Eiffel, Dim sum - Claude Nougaro, Vie Violence - Daft Punk, Too long - Léo Ferré, L'opéra du pauvre (La cloitrée) - Wolfgang Amadeus Mozart,  Sérénade no 13 en sol majeur « Eine kleine Nachtmusik », K. 525 - Ait Menguelet, Ssebba - Baaziz, Algérie mon amour - Oulahlou, Pouvoir assassin - Idir, A vava inouva - Matoub, Nezga Nesethur - Djurdjura, Imezianen - Cheb Khaled, Sbabi - Lili Boniche, Ana el owerka - Francis Cabrel, Loin devant - Karim Kacel, Banlieue - Fadela et Sahraoui, N'sel fik

Pour réécouter la Nuit Noire "Salis ma rue", c'est ici
Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 

09/08/2016

L’Été en Pente Noire - N° 6

[Niko aka Smoothie Man] Frédéric Chopin, Nocturne n°11 (Claudio Arrau) - Casseurs Flowters, A l'heure où je me couche - Léo Ferré, La nuit - Stupeflip, L'enfant fou - Casseurs Flowters, Pas n'importe quel toon - Grand Corps Malade, La nuit - Frédéric Chopin, Nocturne n°12 (Claudio Arrau) - Beastie Boys, Nonstop disco powerpack - Louise Attack, Les nuits parisiennes - Edelis, Under the veil of dreams - Die Antwoord, Rich bitch - Grand Corps Malade, Je ne connaissais pas Paris le matin - La Canaille, Ni dieu ni maitre

[Davou] (Transition : Eric Clapton, White room + Sunshine of your love - Alanis Morissette, You oughta know) Spéciale Serge Reggiani : Dessin dans le ciel ; Le monsieur qui passe ; La putain ; Sarah ; Journal ; La chanson de Paul ; La maison qui n'existe plus ; Le premier amour du monde ; Parler d'amour ; Hôtel des voyageurs ; Le pont Mirabeau ; Paris ma rose ; Villejuif ; Le déjeuner de soleil ; La java des bombes atomiques ; La ballade des pendus (Frères humains) ; Le petit garçon ; L'Italien ; L'absence ; Les loups sont entrés dans Paris ; Si tu me paies un verre ; Il suffirait de presque rien ; Bonne figure ; Le déserteur ; Ma solitude

Merci à Christiane pour sa douceur, son soutien qui fait du bien.

L'Eté en Pente Noire n° 6, c'est à réécouter ici
Partie 1 - Partie 2

SeTLisT - Nuit Noire - Shake a summer

Mr Robot, So fuck god ! (disponible ici) - Générique NDNM (à bas toute autorité) - Générique - Jean Ferrat, Dans le silence de la ville - Dj Vorak, Estive 2014 - Damien Saez, Rottweiler - Hubert Felix Thiéfaine, Les dingues et les paumés - Dj Vorak, La tchoutchouka - Khaled, Sbabi - Dj Vorak, Chez Max coiffeur de Nuit - Dominique A, Close west - Tristan Décamps, Appolo fraise - Dj Vorak, Farandole d'automne II - Alain Bashung, La Nuit je mens - Léo Ferré, L'Opéra du Pauvre (la cloitrée) - Noel Gallagher, The girl with X-Ray eyes - Dj Vorak, You-Quai (farandole) - Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano n° 4 (Maurizio Pollini) - La Funk Mob, Outro Cool sessions - Serge Gainsbourg, Variation sur Marilou - Pink Floyd, Shine on you crazy diamond - Dominique A, Le ravalement de façades - Léo Ferré, Le mal - Johannes Brahms, Concerto pour violon (Barenboïm, Zukerman) - Ange, Le chien la poubelle et la rose - Dj Vorak, No church in Debord - Frédéric Chopin, Ballade n° 1 (Tamas Vasary) - Oasis, Bonehead's bank holiday - Granville, Je ne veux pas danser (LGELF remix)

Rappel - Nous ne sommes pas présents au studio, inutile de nous appeler. Salut à Toto, à Lise, et à tous les vivants, toutes les vivantes, du côté de Montauban sur Ouvèze.

Pour réécouter la Nuit Noire - Premier d'août, c'est ici
Partie 1 - Partie 2 (A venir...)

02/08/2016

L’Été en Pente Noire - N° 5

[Niko aka Smoothie Man] Détails à venir...

[Davou] Damien Saez, Tricycle jaune - Pink Floyd, One of these days - [Plateau] - Didier Super, Le club des catholiques - Jean Ferrat, Le sabre et le goupillon - Christine Sèvres, Les dieux sont dingues - [Plateau] - Léo Ferré, Monsieur Tout-Blanc - Jacques Higelin, L'innocence - Massive Attack, Unfinished sympathy - The Beatles, It's only love - Marvin Gaye and Diana Ross, You are everything - Ange, Les fous demandent un roi

L'équipe Nuit Noire réaffirme son refus de toute concession face aux tentations racistes, racialistes, communautaristes, religieuses, homophobes, antisémites. Nous nous inquiétons de la connivence entretenue par certains "anarchistes" et "libertaires" (groupes ou individu-e-s) avec ces idées de haine, de divisions, à mille lieues de l'idée que nous nous faisons de l'émancipation, qu'elle soit individuelle ou collective.

Ni dieu ni maitre ni ordre moral !

Le texte lu cette semaine est "Le crépuscule du soir" de Charles Baudelaire. Nous sommes désolés pour le souci technique qui a empêché la diffusion de la Nuit Noire.

L'Eté en Pente Noire n° 5, c'est à réécouter ici
Partie 1 (commence à 11'54) - Partie 2

(Je profite de l'été pour dire à nouveau merci à FrerOx De La Pente Du Carmel pour la conception et la réalisation de ce site de back-up. Big up !)