Le Ferré Club (n° 104) Marée noire - 13 novembre 2019

"Je préfère le drapeau noir"... m'enfin ça reste un drapeau, hein ?

Au sommaire : Générique - Le crachat - La mer noire - FLB - Words words words - Les bijoux (de Charles Baudelaire - voir ici) - Il n'y a plus rien

Merci à Christiane, anar for ever et de toute éternité ! Merci à Geneviève, et ses gentilles paroles. Merci à Chris et Sylvie, on the road ! Merci à Raphaël, camarade au grand cœur. Merci Sylvain, mais bon, va falloir changer de disque un peu. Merci Frédo !

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Le Ferré Club (n° 103) Ceci n'est pas un Ferré Club - 6 novembre 2019

T'as pas de dieu non plus ? Viens, on sera au moins deux...

Au sommaire : Intro, Interview de Boris Vian, 1952 - Générique - La marge - Les passantes - Notre-dame de la mouise - Monsieur tout-blanc (3è version) - L'Opéra du Pauvre (l'enfant) - Nuits d'absence (de Jean-Roger Caussimon) - Le mal - Boulevard des Italiens (je parle à n'importe qui) - L'Europe s'ennuyait - Viole de voiles - Rotterdam - La solitudine - La pipe (de Charles Baudelaire) - Sortie : Matoub Lounès*

Merci à Christiane, amie sans dieu ni maitre. Merci à Geneviève, et son sourire inaltérable. Merci à Chris et Sylvie, soutien inestimable. Merci à Luc Baba, et à la p'tite bande de Liège. Merci Frédo !

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* "Ecoutez, soit c'est la reddition, on va s'arc-bouter, s'agenouiller devant les mollahs iraniens... ou c'est la résistance". Si tu les voyais, Lounès, tous à genoux... TOUS !

Le Ferré Club (n° 102) De retour - 30 octobre 2019

Revenu en cocotte en papier.

Au sommaire : Intro (DJ Cam, Thème + extraits d'émissions) - Générique - Blues (de Louis Aragon) - Le flamenco de Paris (1ère version) - Automne malade (de Guillaume Apollinaire) - Le chien (version avec John McLaughlin et Bill Cobham) - Franco la muerte - Comme une fille - L'oppression (L'opressant remix)

Bienvenue à la rubrique Dis-donc, tu m'aimes combien ? by SCL ! (much more to come, stay tuned !)

Merci à Chris et Sylvie, d'une autre trempée et d'une singulière extase. Merci à Christiane, sans dieu ni maitre jusqu'en 10.000 et quelques. Merci à Eric, et sa marée dans le coeur. Merci à Raphaël Dovelos, comme à Samos ou comme partout. Merci à Michel Demarest, comme s'il nous disait que le chanteur belge dont il fut question aujourd'hui (voir plus haut) n'a probablement jamais écouté Debussy, Duparc et autres Fauré, et n'a eu par conséquent aucun reproche à leur adresser ou insultes à formuler. Merci à Max, les bourgeois c'est comme les cochons, je sais, t'en fais pas. Photo prise à Blackpool le 23 septembre dernier, en hommage à Patrick Ullmann. Merci Frédo 38 !

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SeTLisT - Nuit Noire - [mise-à-nuit 7.0] Ici, ailleurs ou autre part

Reprise des programmes après de longues vacances. Courbatures et pincées de spleen, mais le retour à la maison a aussi ses charmes... la Nuit, surtout la Nuit !

Articles évoqués, lus et commentés durant l'émission : L'écart entre riches et pauvres s'accroît en France, Capital, 17 octobre 2019 Pollution dans le métro : jusqu'à 800 millions de particules fines dans certaines stations, France Bleu, 18 septembre 2019 Paris : le Vatican veut expulser une locataire ainsi que son frère et sa sœur handicapés, Le Parisien, 28 juillet 2019 Le Vatican de nouveau éclaboussé par un scandale financier, Le Point, 22 octobre 2019 Accélération de la montée des eaux, fonte du permafrost, cyclones extrêmes… Ce qu'il faut retenir du dernier rapport du Giec sur le climat, France Info, 25 septembre 2019 Un glacier autrichien détruit à la pelleteuse pour les besoins d'un domaine skiable, France Info, 23 septembre 2019

avec : Générique - Léo Ferré, L'oppression (oppressant remix) - Saez, Fin des mondes - Barbara, Gare de Lyon - Frédéric Galliano, Nangadef maafrik (The Mighty Bop remix) - Didier Super, Le club des catholiques - Renaud, A quelle heure on arrive - Dominique A, Je suis une ville - Jacques Higelin, Les ailes du silence - Léo Ferré, L'imaginaire - Ange, Bivouac (1ere partie) + Bivouac final + Exode + Les fous demandent un roi + Les yeux couleur d'enfants - Gustav Mahler, Symphonie n° 3 (IIIè mouv. - Chicago Symphony Orchestra, Georg Solti) - Georges Brassens, La messe au pendu - Cassius, Mister Eveready - Léo Ferré, La mélancolie - Jean-Jacques Goldman, Ensemble - Queen, Radio Gaga + Let me entertain you + These are the days of our lives + Somebody to love + I want to break free + Bohemian rhapsody (Live killer, 1979) + Keep yourself alive - Léo Ferré, La méthode - Anton Dvorak, Humoresque (Itzhak Perlman, Yo-Yo Ma, Boston Symph. Orch.) - Jacques Higelin, Ballade pour Roger - Dominique A, Par les lueurs - Dj Cam, Thème - Saez, Rochechouart - Barbara, La solitude - Alain Bashung, Il voyage en solitaire - Kraftwerk Trans-Europe-Express - Oasis, Hello (live at Roskilde) - The Smiths, Last night I dreamt that somebody loved me - Johnny Marr et Maxine Peake, The priest - Buzzcocks, h shit - Noel Gallagher, It's a beautiful world - Nicolai Rimsky Korsakov, Sheherazade (IIIè mouv. - BSO, Seiji Ozawa, Joel Silverstein) - Morrissey, Lifeguard sleeping girl drowning - Narcissus, Burning candles - The Jam, Life from a window + Smithers-Jones + In the city + Start + London girl + The butterfly collector - Dj Vorak, Use hearing protection (the Tony H. concerto) - New Order, Dreams never end - Motorbass, Les ondes - Dominique A, Douanes - Saez, Sur le quai - Gérard Manset, Genre humain - Léo Ferré, L'oppression

Merci à Christiane, pour son indéfectible présence. Merci à Geneviève, pour sa douceur inoxydable. Merci à Max, pour son soutien amical. Merci à Ronan, pour ses combats sans relâche. Merci aux personnels de la SNCF, à Claire, Chris, Sylvie, Bibou, Joe, Margaret, Panic Posters, Tily, Marie, Alex, et les gens cools croisés sur la route. Merci à Radio Libertaire et à Patrick Muller, donc à Radio Libertaire tout court. Merci Frédo !

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Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6

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La méthode : ici, ailleurs ou autre... Pars !

Factory - suite

Cet été (toujours), Max et moi vous proposions une émission consacrée au label Factory Records, à l'occasion des quarante ans de cette maison d'art fondée à Manchester, sous l'impulsion de l'emblématique Tony Wilson. Sorti du net et de quelques démarches plus mercantiles qu'autre chose, peu d'initiatives pour célébrer l'an 40 après Factory.

Cet anniversaire a tout de même donné lieu à une exposition qui vient de s'achever, intitulée "Use Hearing Protection" (en référence au slogan mis en exergue par Peter Saville sur la toute première publication de Factory (FAC 1), une affiche pour un concert). Elle était organisée dans une très chic annexe du très chic Chelsea College of Arts, dans le quartier très chic de Millbank, à Londres. Niveau ambiance, on est loin de Manchester. Ah, c'est pas les toilettes de l'Haçienda, hein ? On a dépassé le stade "bo-bo" (entendez "bourgeois bohème"), on est dans le "bo" tout court (entendez "bourgeois"), et plutôt very high level. Max me dirait que le côté dandy de Tony Wilson se serait enorgueilli de cela... Pas sûr.


D'abord, parce que sensible à certains principes établis par les situationnistes, l'idée d'une exposition dans un lieu dédié à l'art aurait pu le rebuter. Non par manque d'ego. Par principe politique. Et que dire du fait qu'elle ait lieu dans un quartier plus que bourgeois ? Cela ne se serait-il pas heurté à un ou deux principes de Wilson ? J'y suis resté un long moment, visite la plus méticuleuse possible. Je n'y ai croisé que trois personnes. Imaginez-vous cela possible si l'expo avait eu lieu à Soho ou Camden ? Allez, peut-être le fait qu'elle soit gratuite aurait pu trouver grâce à ses yeux. Mais c'est une bien maigre compensation. Et la moindre des choses !

Un couloir qui mène à une unique salle d'une petite vingtaine de mètres, le tour est vite fait. Etaient exposés un exemplaire original de chacune des cinquante premières publications de la maison Factory, principalement des disques bien sûr, mais aussi des affiches et divers objets, numérotés au même titre que les disques, de FAC 1 à FAC 50.

Dont le FAC 26, une affiche réalisée par Stephen Horsfall à l'occasion d'un concert au Bataclan...


Ajoutés à cela quelques reliques ou objets rapportés, et deux minuscules enceintes qui diffusent la musique de Factory (quand même)... C'est un peu court. Evidemment, nous sommes dans l'annexe d'une école type "beaux-arts". Il est logique que cette exposition soit avant tout consacrée à la dimension esthétique de la démarche créative du label de Manchester. Et peut-être suis-je arrivé avec un trop gros appétit. Mais vraiment, je suis resté sur ma faim.

Néanmoins, ce qui, à mes yeux, fait le charme indéniable de cet événement, c'est que parmi les objets rapportés, il y a quelques œuvres situationnistes. Mieux : étant exposées juste après l'entrée, dans le couloir qui mène à la salle, elles sont les premiers éléments que l'on voit. Cependant, aucune précision n'est donnée. Certaines sont des détournements que l'on devine faits par quelqu'un chez Factory.










Si des publications situationnistes sont présentées, c'est pour évoquer l'affluence qu'ont exercés les compagnons de Debord et Vaneigem sur Tony Wilson - peut-être aussi pour donner un petit côté intello-subversivo-chic... En 1982, Wilson et Factory ouvrent une salle de concerts à Manchester. Pour lui donner un nom, Wilson va chercher un concept établi par Gilles Ivain, membre de l'Internationale Situationniste, dans un texte intitulé Formulaire pour un urbanisme nouveau, paru dans le Numéro 1 du Bulletin central édité par les sections de l’Internationale situationniste :

"- Et toi oubliée, tes souvenirs ravagés par toutes les consternations de la mappemonde, échouée au Caves Rouges de Pali-Kao, sans musique et sans géographie, ne partant plus pour l’hacienda où les racines pensent à l’enfant et où le vin s’achève en fables de calendrier. Maintenant c’est joué. L’hacienda, tu ne la verras pas. Elle n’existe pas.

Il faut construire l’hacienda. -"

On reparle de tout ça lundi soir.

Nuit Noire "ici, ailleurs, ou autre part" - lundi 28 octobre, 0h30 - Radio Libertaire

D.

Peterloo - suite

Cet été, à l'occasion de son bicentenaire, je vous proposais une émission consacrée au massacre de Peterloo, nom donné à la répression barbare dont furent victimes, le 16 août 1819, les participants et participantes à un meeting rassemblant plus de 60.000 personnes, pour la plupart issues de la classe ouvrière, dans le centre de Manchester. Une quinzaine de personnes tuées, plus de six cents autres blessées. Deux cents ans plus tard, que reste-t-il de Peterloo ? "Follow me !"


Manchester est une ville marquée depuis quelques décennies par une très forte gentrification de son centre (rien d'illogique à ce qu'elle soit la ville qui, derrière Londres, compte le plus grand nombre de personnes sans-abri). Il va sans dire que l'ordre bourgeois qui règne ici se fout pas mal de la mémoire ouvrière de la ville. Atténuer la vigueur des mobilisations ouvrières, effacer les traces de son histoire, ou celle de la féroce répression que, souvent, elle lui opposa, sont des choses que la bourgeoisie s'est toujours appliquée à faire - et cela demeure.

En 1840, alors que les cendres de Peterloo sont encore chaudes, le pouvoir local décide qu'un bâtiment sera construit sur le lieu du massacre pour y commémorer célébrer... l'abrogation des "Corn Laws" et le libre-échange ! Depuis quelques années en effet, les Libéraux d'Angleterre profitent du contexte de mobilisation contre les lois protectionnistes dites "Corn Laws" pour propager leurs idées. Dans son discours sur le libre-échange, proposé en appendice à Misère de la philosophie, Karl Marx parle d'eux comme d'une "armée de missionnaires, et évoque les "palais" qu'ils construisent "à grands frais".

A Manchester, ils obtiennent du pouvoir local le droit de construire un palais dédié à leur idéologie (financé par une souscription publique), à l'endroit précis du massacre dont furent victimes hommes, femmes et enfants de Peterloo. Ce bâtiment trouve sa forme définitive en 1856, et porte la dénomination de Free Trade Hall. Comme dit mon père, c'est un peu leur sacré-coeur (pas de majuscule, permettez) à eux.

Racheté par la ville en 1920, il sera transformé en salle accueillant quelques meetings politiques mais surtout des concerts : de musique dite classique dans un premier temps (l'Orchestre Symphonique de Manchester y réside et s'y produit), de pop et de rock plus tard (les Sex Pistols y donneront un concert mythique le 4 juin 1976).

Privatisé en 1997, il est devenu en 2004... un hôtel de luxe.


Une plaque commémorative est tout de même apposée sur sa façade. Elle rappelle la répression qui se déroula le 16 août 1819, le nombre de morts et de blessés (ne dit cependant pas qui donna l'ordre à la cavalerie de charger). Cette plaque a été changée récemment. La précédente, apposée jusqu'en 2007, se contentait de mentionner le fait qu'un leader radical avait prononcé un discours et que les 60.000 personnes rassemblées pour l'écouter avaient été dispersées. La bourgeoisie et la mémoire ouvrière, hein ?..


Le 14 août dernier, au croisement de Lower Mosley Street et Windmill Street, devant l'ancienne gare centrale de Manchester (devenue un palais des congrès), a été inauguré un monument dédié à la mémoire des victimes du massacre de Peterloo, le Peterloo Memorial. Il est signé de l'artiste Jeremy Deller.


Sur ses flancs sont gravés les noms des personnes tuées ce jour-là, ainsi que les localités dont elles étaient originaires.

Sur son sommet sont mentionnés quelques lieux et dates de moments répressifs marquants par leur violence, un peu partout dans le monde. Il est notamment fait référence à la place de l'Opéra en 1961. Le jour n'est pas précisé, mais c'est dans le quartier Opéra que débutèrent les violence policières qui donnèrent lieu au massacre de centaines d'algériens et de maghrébins le 17 octobre...


Ironie - ou cynisme - du sort, un peu plus d'un mois après l'inauguration de ce mémorial, le Manchester Central Congress Machin-Truc accueillait le congrès du Parti Conservateur. Au point où l'on en est, il n'est pas impossible qu'un orateur torie y ait fait référence...



Le Musée de l'Histoire du Peuple (musée dont je vous ai déjà parlé - "peuple", notion dont on reparlera) consacre, depuis le 23 mars dernier et jusqu'au 23 février 2020, une exposition temporaire à la mémoire du massacre de Peterloo. Manquant un brin de consistance, c'est dommage. Mais, malheureusement, bien peu d'initiatives ont été prises pour commémorer Peterloo.



A l'extérieur du musée, l'artiste Axel Void a réalisé cette oeuvre d'art en hommage à Peterloo, un hommage qu'il rend "aux sacrifices des individus ordinaires, à ceux et celles qui n'ont rien et qui donnent tout, qui se battent contre l'injustice".


On reparle de tout ça lundi soir.

Nuit Noire "ici, ailleurs, ou autre part" - lundi 28 octobre, 0h30 - Radio Libertaire

D.

A bientot

Reprise des émissions :


Nuit Noire - 28 octobre 2019 

Le Ferré Club - 30 octobre 2019


Ciao !



Le Ferré Club (n° 101) by SCL "Avec Le Temps" - 28 août 2019

Remix Générique du Ferré Club et extrait de « Toi de l’autre côté… » de Chris Musics - Extrait de l’émission « Apostrophes »  présenté par Bernard Pivot, 04.07.1980 - Mônica Passos : Avec le temps (capté lors du "Festival Jazz entre les Deux Tours 2013" à La Rochelle. 10-10-2013) - Léo Ferré interviewé par Claude Sauvé (Les archives de radio Canada sur la route de de Montréal à Rouyn : 05.10.1990) - Nilda Fernandez : Avec le temps - Extrait de l’émission « Carré bleu » (Europe N°1 : 10.01.1972) - Léo Ferré : Col tempo sai - Juliette Gréco : Extrait de l’émission « Oiseaux de nuit » (RTS 17.02.1973) - Juliette Gréco : Avec le temps (en concert au Théâtre St Louis à Cholet, le 14 décembre 2012) - Extrait de l’émission « Apostrophes »  présenté par Bernard Pivot - Sapho : Avec le temps version arabe (extrait de La Nuit du Ramadan Au Cabaret Sauvage, à Paris Institut National de l'Audiovisuel, 26 octobre 2005) - Léo Ferré : Avec le temps  (TLP novembre 1990) - Léo Ferré interviewé par Claude Sauvé (Les archives de radio Canada sur la route de de Montréal à Rouyn : 05.10.1990) - Léo Ferré : Avec le temps (Extrait du film de Richard Olivier « Chants d’amour chants d’amore » : 1991) - Extrait de l’émission « Une nuit avec Léo Ferré : France-Culture 01.01.1988 » - Extrait de « Toi de l’autre côté… » de Chris Musics

(Merci Chris, Merci Sylvie...)

Pour réécouter Le Ferré Club (n° 101) by SCL "Avec Le Temps", c'est ici !
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- Le Ferré Club revient à l'antenne le 30 octobre 2019. A bientôt !